gutongwan 2007-2-6 10:47
MENG
MENG
Meng avait été alors sincère,
Qu’ il avait acheté la soie sur la monnaie.
Meng n’avait été pas emplette la soie,
Qu’ il avait concerté marier avec me.
J’ eus convoyé Meng passer une la riviérette Qi à gué,
Qu’il fut arrivé Dunqiu .
Je n’ avais ajourné pas,
Meng avait été sans La entremetteuse satisfaisante.
S’il vous plait vous n’avais faché pas,
Nous avions épousé à l’automne.
J’ avais escaladé le mur écroulé,
J’ avais espéré la demeure à Meng.
N’ avais aperçu pas le logement à Meng,
J’ avais eu les yeux tout en pleurs.
J’ avais vu véhicule de Meng,
J’ avais été épanouissement du coeur .
As pratiqué divination par carapace de tortue et la Herbe,
Il avait annoncé occasion propice du mariage en pratiquer divination.
Vous m’ avais accueilli sur véhicule,
J’et dot trousseau à moi pour avais voituré.
Les feuilles de mûrier n’avaient tombé pas que enfeuiller,
Ils avaient été tendre et corpulent.
Oh!tourterelle ah tourterelle :
Vous dfendre mangeâtes mûre.
Holà les femmes ah les femmes :
Vous n’avais épris pas du mari soi.
Si mari avait entiché de la femme,
Gaillard avaient put se débarrasser de la femme.
Les femmes avions retardé sur gaillard,
Avions se dépêtréde le mari soi difficilement.
Les feuilles de mûrier avaient tombé depuis arbres,
Qu’ils avaient étiolé.
J’avais marié à la maison de Meng,
Nous avions subsisté tant bien que mal.
Cours d’ eau d’allure torrentielle à la riviérette Qi,
Qu’il avait imbibé rideau de véhicule.
Je n’avais surgi pas une bévue,
Le mari avait commis boulette.
Le mari n’ avait eu pas critère moral,
Meng avait été capricieux.
La femme avais été chez toi pour longtemps,
Je n’ avais parlé pas dur dans s’occuper ménage.
J’avais été se lever tôt et se coucher tard,
J’avais peiné ménage au fil des jours.
Nous avions eu les conditions pour une vie normale,
Vous avais fait violence à me.
Frère germain avaient été méconnaître,
Qu’ils avaient lancé des brocarder à me.
Ma jeunesse avais repassé ne mes souvenirs.
J’avais pleuré sur son propre malheur.
J’et vous vivre ensemble jusqu’à la vieillesse,
Je m’avais se dépité en âgée.
Qu’il avait eu rive à Qishui,
Le mouillé avait possédé la limite.
J’avais été ravie à l’adolescence,
Nous avons été en joie et tendre.
Les serments avait été sincère,
Qu’il avait trahi son promesses je n’imaginer pas .
Je n’avais eu jamais penser qu’il en mentir par la gorge,
L’affaire eûmes cuit en l’affection conjugale!
--Ce poème traduis de《Recueil de poésies en
la Dynastie des Zhou 》de la Chine
Tongwan
le 6 février 2007