recky 2007-7-17 04:13
注意!公立大学今年全线降低录取.你知道吗,新闻都报了
<font color="#000000"><font face="宋体">TF1, EDUCATION PARLE 萨克齐讲话:
所有私立大学应该承担大部分的海外学生.为国家教育资金的积累服务.公立大学应该是本国学术论坛和研究方向,从07开始,我国要逐步减少公立大学的海外招
生计划,将全面提高公立大学申请入学的标准.其中针对亚太学生的政策是必须拥有一个或一个以上的教授推荐信,才可以申请公立大学教育,各大学不得再次与中
国留学机构合作.</font></font><font color="#000000"><font face="宋体"><br>
因为公立大学托中国学生的福,在2004到2006年,中国学生在法国教育部注册的公立大学人数超了饱和,但是几年来,毕业人数不到4%,所以,在欧洲教
育与质量检测委员会上,法国教育部被点名批评,教学质量不高.其实法国人很清楚,是中国学生录取之后,全部消失去打工,或者混居留.而不是学校教学的问
题.所以巴黎率先限制中国学生申请公立大学<img smilieid="10" src="http://www.francediy.org/bbs/images/smilies/sweat.gif" border="0"><img smilieid="5" src="http://www.francediy.org/bbs/images/smilies/huffy.gif" border="0"><img smilieid="4" src="http://www.francediy.org/bbs/images/smilies/cry.gif" border="0"></font></font>
lemonyee 2007-7-17 16:56
中国人傻呀,到法国去交钱帮着他们搞教育基金
交完了钱总算毕了业还不让留下找工作~~
法国我身边的人都DEL了
story_girl.diy 2007-7-18 14:45
哪里看到的消息哦???
惨拉。。
luozhiqi 2007-7-21 19:38
[quote]嗯,TF1的专题报道我看过,指名道姓中国学生.主要是引用了德国海外学历与证书监察委员会查处的5.5万份假学历,成绩单中,
大部分是中国学生,这个新闻引升到法国国内,教育部有必要批款扩大文凭监查办公室的作业力度.
TF1说是法国办公室一般只是检查追踪到大使馆教育处就结束了,那个记者披露教育处做文凭公证根本不去考证学生实际的文凭真假. <br>
<br>
20MINS上也有登,不过没指名道姓中国人,只是说外国学生人数增长迅速是好事, 但是占比例最大的亚洲区留学生毕业率让法国总体高等学校毕业率蒙羞, 大大拖累了法国高等教育在欧盟教育委员会的质量. 希望教育部入学审核处注意生源质量,落实各大高校招生处监理. <br>
<br>
不管如何啦,大家都努力,该学习的,对得起送自己出来的父母和自己的青春,早点学成毕业.该工作的,好好赚钱养家.
其它没什么说的.这是别人的地盘,没有人请你来,来了就要做好被人说的心理准备. 平等,是口号,不是实际.
正因为实际情况下不平等,我们才有那么多口号. [/quote]<br><br>Citation from Comments in BBS of Revefrance<br>
luozhiqi 2007-7-21 19:41
http://www.rfi.fr/actufr/articles/058/article_31258.asp
<h1>France-Chine</h1><h2>Paris cherche à séduire les étudiants chinois</h2><div class="photo" style="width: 200px;"><img src="http://www.rfi.fr/actufr/images/058/france_chine_education.jpg" alt="Semaine de l'enseignement supérieur en Chine du 23 au 31 octobre 2004." border="0" height="280" width="200"><div class="legende">Semaine de l'enseignement supérieur en Chine du 23 au 31 octobre 2004.<br><br><br>
</div></div><div class="chapeau">Quelques pays riches se disputent la
formation des étudiants étrangers. L’idée est de retenir ensuite les
meilleurs d’entre eux pour la recherche. Du 23 au 31 octobre, la France
va en Chine ? vendre ? son système universitaire aux jeunes chinois
dans le cadre d’un salon international. L’éducation est aussi en train
de devenir un marché.<br class="clear"></div><div class="action"><br></div><div class="texte"><p>La France n’est pas la seule à participer à
cette manifestation en Chine pour y vanter les mérites de son système
universitaire. Depuis plusieurs années, les Etats-Unis, l’Allemagne, la
Grande-Bretagne et la France sont en compétition pour attirer sur leur
sol les étudiants étrangers. Tous ces pays sont en Chine pour ce salon
de l’éducation.</p><p><br> </p>
<p>Durant la décennie 90, le nombre de jeunes étrangers venant étudier
dans les universités et les grandes écoles fran?aises a baissé. La
France a réagi en créant, en 1998, l’agence EduFrance, réseau
d’institutions publiques et privées qui dispose aussi de bureaux de
promotion à l’étranger. L’agence a donc pour mission de faire conna?tre
à travers le monde le système éducatif fran?ais. Depuis, gr?ce à ces
opérations de communication, les statistiques ont remonté. En 2002, les
universités fran?aises ont accueilli 25 000 jeunes qui commen?aient
leurs études, des jeunes qui s’ajoutaient aux 220 000 étrangers déjà en
cours de formation en France. Un quart des doctorants en France sont
des étrangers. La moitié des étudiants étrangers en France viennent
d’Afrique, l’autre moitié, du reste du monde, avec une poussée de
l’Asie, notamment de la Chine.</p><p><br></p>
<p><strong>La France au troisième rang dans la compétition internationale</strong></p><p><strong><br> </strong></p>
<p>L’économie et les sciences sont les domaines qui attirent le plus
ces jeunes étrangers qui viennent en France. C’est justement ce que
souhaite l’Etat fran?ais pour pallier le déficit, essentiellement dans
les filières scientifiques.Dans cette concurrence mondiale pour former
les jeunes des pays émergents, l’Allemagne et la France se trouvent
derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Pour ces deux pays, la
langue anglaise est dès le départ un atout. Pourtant, la chute est
aujourd’hui vertigineuse pour les USA qui ont fermé leurs portes aux
étudiants étrangers après les attentats de 2001. Pour des commodités de
langue, ces jeunes se sont alors tournés vers le Royaume-Uni,
l’Australie, et la Nouvelle-Zélande, qui commence à se positionner dans
le secteur de l’éducation. Le Japon arrive lui aussi sur ce marché de
la formation post-baccalauréat. </p>
<p>A eux seuls, les 5 grands, (Etats-Unis, Royaume-Uni, France,
Allemagne, Australie) se partagent 80 % des étudiants étrangers. Tous
ont pour objectif de garder les meilleurs puisque, dans tous les pays
riches, la tendance est la même : le déficit de chercheurs, surtout
dans les sciences. Les Etats-Unis ont d’ailleurs dans leurs
laboratoires, à peu près 50% de chercheurs étrangers et la France en
compte environ 10%. La plupart de ces chercheurs expatriés sont partis
d’Inde ou de Chine. La majorité d’entre eux retourne tout de même au
pays après la fin de leurs études. Mais après avoir passé plusieurs
années dans un pays occidental, ils collaborent quasiment
systématiquement avec les équipes scientifiques qu’ils ont rencontrées
pendant leur formation.</p><p><br></p>
<p><strong>Le prestige du dipl?me occidental</strong></p><p><strong><br></strong></p>
<p>Selon les dernières statistiques publiées par EduFrance, le taux de
réussite des étudiants étrangers est généralement inférieur à celui des
étudiants fran?ais, particulièrement dans les disciplines qui exigent
une maitrise parfaite de la langue fran?aise. Cet obstacle est
partiellement levé avec des formations dispensées en anglais. Un guide
EduFrance fait le point, en anglais, sur ces filières. Il en existe
300, essentiellement dans le domaine du commerce. La sélection des
étudiants étrangers se fait d’ailleurs en anglais. Pour les candidats
sélectionnés, il y a ensuite une mise à niveau en fran?ais pendant un
an avant de commencer les études.</p><p><br> </p>
<p>Qu’il soit anglais, allemand ou fran?ais, le dipl?me occidental a
toujours plus de prestige auprès des jeunes étrangers, notamment les
Chinois. Leur demande vis-à-vis de la France explose. Alors pour ce
salon en Chine, la France envoie une importante délégation. Un site
Internet a été créé spécialement, en fran?ais et en chinois (<a href="http://www.edufrance-china.com/">www.edufrance-china.com</a>).
Les entreprises fran?aises installées en Chine ont également leur stand
pour montrer aux jeunes les possibilités de carrière quand ils
rentreront au pays.</p><p><br></p>
<p>Pendant longtemps, les autorités chinoises ont empêché les jeunes de
partir. Aujourd’hui elles y voient leur intérêt économique, au retour.
L’immense majorité de ces jeunes Chinois part sans bourse. Ils
appartiennent à la bourgeoisie naissante. D’autres, plus modestes, qui
consentent à cet effort pour que leurs enfants réussissent. Des
collectes sont parfois faites au sein de la famille ou dans le village
pour payer les études du candidat au départ. C’est une sorte de soutien
social informel, qui ne néglige pas non plus de faire appel à la
diaspora. Un intermédiaire, un recruteur, qui co?te un peu d’argent à
l’étudiant, permet à l’Etat de garder un ?il sur ces échanges.</p><p><br> </p>
<p>Mais il n’y a pas que la Chine. De la publicité va être faite durant
l’année scolaire dans les lycées fran?ais de l’étranger. Près de 10 000
jeunes sont en classe de ? terminale ? dans tous ces lycées. Une
brochure leur indique les démarches à faire pour venir en France et
quelles sont les filières de formation.</p><p><br></p>
<p><strong>Des universités gérées comme des entreprises</strong></p>
<p>Si beaucoup de jeunes étrangers viennent étudier en France, la
tendance actuelle est aussi à la création d‘unités universitaires hors
de France. En général ces créations commencent par des contacts
privilégiés entre universités. C’est le cas par exemple de la Rochelle
et Marseille avec Kuala-Lumpur, en Malaisie. Une licence et un Master y
ont été créés par des professeurs fran?ais, ou formés par des Fran?ais.
Il y avait déjà des liens. Une maison du monde malais avait été ouverte
à La Rochelle. Ensuite le réseau a fait son ?uvre, mais dans des
conditions économiques très différentes. L’université fran?aise se
comporte alors comme un prestataire de services. Contrairement à la
tradition fran?aise où l’Etat subventionne fortement les études
supérieures, quand une université fran?aise ouvre une unité à
l’étranger, l’étudiant et sa famille paient la formation en totalité,
l’enseignement, les locaux… C’est le modèle anglo-saxon qui est
appliqué. Les universités étrangères sont gérées comme des entreprises.
Certaines universités fran?aises ne font pas payer leur service. Tout
dépend de la demande du partenaire. Plusieurs dizaines de dipl?mes
fran?ais ont été créés à l’étranger avec ce système à l’anglo-saxonne.
Il en existe au Maroc (gestion), en Tunisie, au Liban, en Russie, en
Syrie, au Mexique, en Roumanie, en Bulgarie, en Argentine (Master
? environnement ?). Le système a du succès car il revient quand même
moins cher que de passer plusieurs années en France pour acquérir une
formation. Ce système n’a cependant rien à voir avec l’aide au
développement de la France lorsqu’elle finance des universités dans des
pays du Sud où les études sont quasiment gratuites.</p><br></div><p class="auteur"><span class="texte">par</span> Colette
Thomas</p><p class="publication">
Article publié le
<span class="date">23/10/2004</span>
Dernière mise à jour le
<span class="date">23/10/2004 à 08:21 TU</span></p>