A l'époque où le Bouddha instruit la doctrine, ce qu’il vise sont des auditeurs de la société antique, sur la base du système social-là, le Roi représente le pays, le Bouddha enseigne donc au peuple à y rendre grâce. En le faisant, le Bouddha sermonne sérieusement le Roi: il faut gouverner un pays avec la loi justicière, renforcer se cultiver, cherir le peuple comme son propre enfant, le conduire à mettre en pratique les Dix Bontés et pénaliser les malfaiteurs selon la loi afin d'assurer la tranquillité du territoire national et donner le peuple une vie plus aisée. Traversant les sutras tels que La lumière Dorée, Le Bei, Le Roi Sortant, Le Grand Tsenichenzi, etc., le Bouddha spécifie la loi du Roi et les politiques.
Dans la société moderne, ce que le Bouddha enseigne au peuple, rendre grâce au Roi, ne se borne pas seulement au chef d'Etat, mais aussi à la patrie basée sur le patriotisme moderne. Le pays et la patrie dans ce sens, comprennent les montagnes et les fleuves du pays, le peuple, les dirigeants d'Etat, l'histoire glorieuse, la culture nationale, la tradition supérieure et tous les beaux sites, pagodes bouddhiques, les objets magiques, les trésors précieux de bonze etc., en fait, comprennent la totalité des quatre bienfaits prisés dans le sutra du cœur, terre et vue.
Evitement, dès qu'elle arrive dans ce monde, cette personne et des faveurs du pays,du peuple ne se séparent pas, l’existence de cet être humain incarne un processus dans lequel ses corps, esprit et les faveurs du pays et du peuple se rencontrent. Bien qu'il entre en religion, s'entraîne tout seul à la pratique de la spiritualiste, ce bouddhiste se promène toujours dans la prédestination extérieure des gracieusetés de son pays et de son peuple, ça vaut dire, il ne pourrait pas vivre sans les dirigeants d'Etat qui mettent en ordre la société, sans les soldats qui gardent les frontières, sans les policiers qui maintiennent l'ordre public et rendent le sens de sécurité, sans les paysannes qui travaillent dans les champs et ravitaillent la nourriture, sans les ouvrières qui offrent les vêtements et les outils et sans les enseignants qui travaillent avec diligence pour inculquer la connaissance culturelle,... en somme, il ne pourra pas vivre sans tout le pays et le peuple auxquels il fait partie.
A suivre...