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求教:丹东其人及其评价

刚看过罗伯斯匹尔传,对丹东很有兴趣,因而求教一下(新手)。 wink.gif

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Biographie de Maximilien Robespierre

La vie de Maximilien Robespierre fut à la fois courte et très dense. Après une enfance et une adolescence studieuses, il devint avocat au barreau d'Arras. C'est à cette époque qu'il s'essaya de la plume dans des sociétés littéraires notamment "les Rosati". Son entrée en politique se fit lors de l'annonce de la convocation des Etats généraux en 1788. Elu député du Tiers Etat, il présenta avec opiniatreté des idées tout à fait novatrices à cette époque.

Il fut pratiquement le seul à se prononcer contre la guerre, considérant que celle çi portait en germes la ruine des réformes en cours. Conformément à ses craintes, le conflit engendra un durcissement de l'idéologie révolutionnaire, ce qui le conduisit à renier son idéal abolitionniste et à voter la mort du Roi.

En analysant l'épopée de la Révolution, jour après jour, on s'aperçoit rapidement que tout ne fut qu'intrigues, menaces et trahisons... Tout autant de manoeuvres ourdies pour la mener à sa perte... Louis XVI, qui subissait d'avantage qu'il ne provoquait, des évenements qu'il n'avait pas souhaité, Mirabeau, champion du double jeu, le Triumvirat, représenté par les frères Lameth, Duport et Barnave, La Fayette ets ses prétentions personnelles, et enfin , plus tard, les Girondins issus de l'Assemblée Législative, timorés en matière de Révolution.

Une fois la République proclamée, la rivalité entre les Factions va opposer cette fois ci les "Enragés" et les "Modérés". Hébert et Danton disparus de la scène politique, la révolution est, pendant un peu plus de trois mois, aux seules mains des montagnards robespierristes. Voilà donc la fameuse periode que certains nomment "la dictature de Robespierre".

C'est une nouvelle faction, bourgeoise cette fois ci, qui réussira le coup d'Etat de Thermidor, provoquant la chute et l'exécution de l'Incorruptible et de ses amis...
Vivre c'est combattre.

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Georges Jacques Danton

Né à Arcis-sur-Aube en 1759, mort à Paris en 1794, Danton est issu d’une famille de la petite bourgeoisie. Petit-fils d’huissier et fils d’avocat, c’est très naturellement qu’il s’orientera vers le droit.

Sa mère reste veuve avec six enfants dès 1762 et il est mis en nourrice dans une ferme où il fait une chute qui lui écrase le nez et lui déforme les lèvres.

Après de médiocres études au petit séminaire de Troyes, puis chez les Oratoriens de Troyes, il refuse d’entreprendre une carrière ecclésiastique.



Danton part pour Paris, travaille dans un cabinet d’avocat. Puis il passe six mois à la faculté de Reims où il achète une licence en droit, comme il est possible de le faire à la fin de l’Ancien Régime.

Inscrit au barreau de Paris, il ne plaide guère, préférant fréquenter les cafés où il se fait de nombreux amis. Son mariage avec la fille d’un riche cafetier parisien lui permet d’obtenir la charge d’avocat au Conseil du roi en 1787.

Il ne joue aucun rôle dominant avant le 10 août 1792 bien qu’en 1789 il participe aux réunions du district des Cordeliers, avec Camille Desmoulins et Marat et qu’il appelle en 3 octobre 1789 son district des Cordeliers, à prendre les armes. Devenu président des Cordeliers, il gagne sans cesse en popularité, notamment grâce à ses qualités d’orateur.

Lors de la crise de Varennes en juin 1791, il soutient habilement aux Jacobins [1] l’idée d’une régence assurée par Philippe d’Orléans. Toujours aux Jacobins, Danton demande le remplacement de Louis XVI, alors que les Cordeliers exigent l’abdication du roi. Après la fusillade du Champ-de-Mars, le 17 juillet 1791, contre les manifestants républicains, Danton se réfugie quelque temps en Angleterre.

A son retour en novembre 1791, il est élu substitut du procureur de la Commune de Paris avec l’aide de la cour, qui pratique alors la politique du pire. Danton favorise les révolutionnaires parisiens, le 10 août 1792. De connivence avec eux l’Assemblée législative le nomme ministre de la Justice.

Le 2 septembre 1792, devant l’invasion autrichienne menaçante, il demande : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! » Il est élu député de Paris le 5 septembre, juste derrière Robespierre. C’est pourtant par des actes plus que par des phrases que, dans ces jours critiques, Danton a bien mérité de la patrie en danger. Audace, bien sûr, mais aussi sang-froid et habileté manœuvrière : c’est par ses agents doubles qu’il entrave le déclenchement d’une première rébellion vendéenne, et par ses émissaires qu’il achève de démoraliser le haut état-major prussien après Valmy.

Il quitte son ministère pour exercer à la Convention son mandat de député de Paris où il va s’opposer à Robespierre non pas pour des convictions qu’il ont en commun, mais pour un style qu’ils ne partagent pas. Devenant l’un des chefs de la Montagne, il y retrouve ses amis du club des Cordeliers tels que Camille Desmoulins, Fabre d’Églantine et Chabot, un ancien capucin.

En janvier 1793, en compagnie des Montagnards [2] Danton vote la mort du roi Louis XVI. Puis il participe à la création du tribunal révolutionnaire en mars 1793, qu’il préside à partir de juillet, puis entre dans au Comité de Salut Public, organe exécutif de la Ière République en avril 1793. Très vite les problèmes vont surgir : bien qu’ayant la même notoriété que Robespierre, on va lui reprocher de ne pas s’être opposé aux contre-révolutionnaires, la trahison de Dumouriez qu’il n’a su prévenir bien qu’il fut chargé de l’enquête en novembre 1792. Même ses amis Jacobins lui reprochent son image de bon vivant enclin à s’enrichir. Pour ces faits il est déchu de la direction du Comité au profit de Robespierre le 10 juillet 1793.

A partir d’août 1793, il défend avec faconde les revendications des sans-culottes, appuie la mise de la Terreur à l’ordre du jour, comme la création de l’armée révolutionnaire. A cause de ses prises de position, il se fait mettre en congé le 12 octobre et se retire (une fois de plus) à Arcis-sur-Aube.

Revenant le 20 novembre, il perd sa place dominante au club des Cordeliers, où son ancien ami Hébert répand des idées socialistes auxquelles Danton, bourgeois et propriétaire, n’adhère pas. Il créé le mouvement des Indulgents, il blâme les violences antireligieuses en s’élevant contre la déchristianisation (athée lui-même, il flétrit éloquemment les « mascarades antireligieuses ») et déconseille l’exécution de Marie-Antoinette.

La rupture des « dantonistes » avec les Jacobins est consommée à la fin de l’année 1793, période durant laquelle Robespierre tente de maintenir l’équilibre politique de son gouvernement en en écartant les plus radicaux et les modérés. A cause des mesures prises par Robespierre Danton se retrouve presque sans amis. De plus, il est compromis par l’association de son nom à celui du député Fabre d’Églantine dans l’affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes.

Le 30 mars 1794, quinze jours après l’exécution des hébertistes, Danton est arrêté avec Desmoulins et Fabre d’Églantine, sous le prétexte d’être un ennemi de la République. Il est jugé par le tribunal révolutionnaire à partir d’un acte d’accusation préparé par Saint-Just. Il se défend avec des éclats de voix si éloquents qu’il faut extorquer à la Convention un décret, assez immonde, pour clore les débats hors de sa présence. Il est condamné à mort et guillotiné le 5 avril 1794 en compagnie de Camille Desmoulins.

Ses derniers mots lancés au bourreau sont restés célèbres : « N’oublie pas surtout, n’oublie pas de montrer ma tête au peuple : elle en vaut la peine. »
Vivre c'est combattre.

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现实,残酷的现实。——丹东

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Discours Civiques de  Danton avec une introduction et des notes
1792

I.       Sur les devoirs de l'homme public (novembre 1791)
II.      Sur les mesures révolutionnaires (26 août 1792)
III.     Sur la patrie en danger (2 septembre 1792)
IV.      Sur le rôle de la Convention (21 septembre 1792)
V.       Sur le choix des juges (22 septembre 1792)
VI.      Justification civique (25 septembre 1792)
VII.     Contre Roland (29 octobre 1792)
VIII.    Pour la liberté des opinions religieuses (7 novembre 1792)

1793

IX.      Procès de Louis XVI (janvier 1793)
X.       Pour Lepeletier et contre Roland (21 janvier 1793)
XI.      Sur la réunion de la Belgique à la France (31 janvier 1793)
XII.     Sur les secours à envoyer à Dumouriez (8 mars 1793)
XIII.    Sur la libération des prisonniers pour dettes (9 mars 1793)
XIV.     Sur les devoirs de chacun envers la patrie en danger (10 mars
         1793)
XV.      Sur l'institution d'un tribunal révolutionnaire (10 mars 1793)
XVI.     Sur la démission de Beurnonville (11 mars 1793)
XVII.    Sur le gouvernement révolutionnaire (27 mars 1793)
XVIII.   Justification de sa conduite en Belgique (30 mars 1793)
XIX.     Sur la trahison de Dumouriez et la mission en Belgique (1er avril
         1793)
XX.      Sur le Comité de Salut public (3 avril 1793)
XXI.     Sur le prix du pain (5 avril 1793)
XXII.    Sur le droit de pétition du peuple (10 avril 1793)
XXIII.   Sur la peine de mort contre ceux qui transigent avec l'ennemi
         (13 avril 1793)
XXIV.    Sur la tolérance des cultes 19 avril 1793)
XXV.     Sur un nouvel impôt et de nouvelles levées (27 avril 1793)
XXVI.    Autre discours sur le droit de pétition du peuple (1er mai 1793)
XXVII.   Sur l'envoi de nouvelles troupes en Vendée (8 mai 1793)
XXVIII.  Sur une nouvelle loi pour protéger la représentation nationale
         (24 mai 1793)
XXIX.    Pour le peuple de Paris (26 mai 1793)
XXX.     Contre la Commission des Douze (27 mai 1793)
XXXI.    Autre discours contre la Commission des Douze (3l mai 1793)
XXXII.   Sur la chute des Girondins (13 juin 1793)
XXXIII.  Contre les assignats royaux (31 Juillet 1793)
XXXIV.   Discours pour que le Comité de Salut public soit érigé en
         gouvernement provisoire, (ler août 1793)
XXXV.    Sur les suspects (l2 août 1793)
XXXVI.   Sur l'instruction gratuite et obligatoire (13 août 1793)
XXXVII.  Sur les créanciers de la liste civile et les réquisitions
         départementales (14 août 1793)
XXXVIII. Sur de nouvelles mesures révolutionnaires (4 septembre 1793)
XXXIX.   Sur les secours à accorder aux prêtres sans ressources (22
         novembre 1793)
XL.      Contre les mascarades antireligieuses et sur la conspiration de
         l'étranger (26 novembre 1793)
XLI.     Sur l'instruction publique (26 novembre 1793)
XLII.    Sur les arrêtés des représentants en mission en matière
         financière (1er décembre 1793)
XLIII.   Défense aux Jacobins (3 décembre 1793)
XLIV.    Sur les mesures à prendre contre les suspects (7 décembre 1793)
XLV.     Sur l'instruction publique (12 décembre 1793)

1794

XLVI.    Sur l'égalité des citoyens devant les mesures révolutionnaires
         (23 Janvier 1794)
XLVII.   Pour le Père Duchesne et Ronsin (2 février 1794)
XLVIII.  Sur l'abolition de l'esclavage (6 février 1794)
XLIX.    Sur les fonctionnaires publics soumis à l'examen du Comité de
         Salut public (9 mars 1794)
L.       Sur la dignité de la Convention (19 mars 1794)


MÉMOIRE, écrit en mil huit cent quarante-six, par les deux fils de
         Danton, le conventionnel, pour détruire les accusations de
         vénalité contre leur père

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