Banc d’essai - Les 10 premiers
HEC, forte de la bonne visibilité qu’elle a décrochée dans les classements internationaux, lance un ambitieux plan à cinq ans ayant pour objectif de placer l’école « dans les trois à cinq premiers européens et parmi les premières mondiales » . Pour cela, l’école peut compter sur le plus vif soutien de la très puissante chambre de commerce de Paris.
Directeur : Bernard Ramanantsoa
Coût total de la scolarité : 22 850 euros
Elèves : 1 789
Points forts : Des moyens financiers assurés, même s’ils sont loin des standards américains. Une puissante association des anciens qui s’active pour promouvoir la carrière de ses membres.
Points faibles : Un campus très beau mais éloigné de la ville. Des diplômés auxquels les employeurs reprochent parfois la grosse tête. Un côté académique.
Notre avis : Confortée à l’international, la « marque HEC » a besoin d’innover en France pour sortir du cadre étroit de l’excellence en management et prouver une plus forte implication dans les débats de société.
Contact : 01-39-67-74-84, www.hec.fr
2- Paris : Ecole supérieure de commerce et Ecole européenne des affaires (ESCP-EAP)
L’ESCP-EAP, ne pouvant trop faire de l’ombre à sa grande sœur HEC – membre comme elle de la CCI de Paris –, ne peut faire valoir tous ses atouts aussi librement qu’elle le voudrait... Disposant de gros moyens, notamment grâce à des séminaires pour dirigeants, elle ouvre un programme d’un an en Chine.
Directeur : Jean-Louis Scaringella
Coût total de la scolarité : 22 100 euros
Elèves : 2 225
Points forts : Un programme international à Paris. Une formule attractive, avec le programme Europe ou Monde. Classée deuxième au palmarès master in mana-gement du Financial Times .
Point faible : Un certain manque de liberté.
Notre avis :Une valeur sûre qui prépare bien à la diversité culturelle et au management. L’école veut financer 60 nouveaux professeurs-chercheurs d’ici à 2010.
Contact : 01-49-23-20-00, www.escp.ccip.fr
4- Lille-Nice : Edhec Business School
Avec la réussite du pari de sa double implantation à Lille et Nice, le groupe Edhec est devenu la première business school française de haut niveau en termes d’effectif. Un développement doublé d’une belle densification de la qualité académique, avec un axe très fort sur la finance.
Directeur : Olivier Oger
Coût total de la scolarité : 24 150 euros
Elèves : 2 529
Points forts : Une autonomie de gestion. Le premier laboratoire d’école en analyse des risques, financiers et criminiels. Une acquisition du MBA Theseus.
Points faibles : Les employeurs n’ont pas encore intégré les développements récents. Des échanges avec l’étranger à renforcer.
Notre avis : Le développement de cette école en fait un challenger redoutable pour l’EM Lyon. Son prochain déménagement sur un grand campus entre Lille et Roubaix va conforter sa stature internationale.
Contact : 03-20-15-45-00, www.edhec.com
6- Nantes : Ecole de management (Audencia)
Audencia, sélective et académiquement irréprochable, est une école de qualité. Culture générale, ouverture vers les écoles d’ingénieurs locales, filière anglophone, et, toujours, un tropisme vers les Etats-Unis.
/> Directeur : Jean-Pierre Helfer
Coût total de la scolarité : 18 450 euros
Elèves : 1 645
Points forts : Un bon rapport qualité-prix. D’excellents échanges avec les Etats-Unis. Un cadre agréable. Ouverture d’une filière en apprentissage.
Point faible : Très peu de départs en dehors de l’Europe et des Etats-Unis.
Notre avis : Face à une concurrence ragaillardie, Audencia semble marquer le pas. Férue de symboles un peu pompeux (« Grand Oral des compétences » en fin de scolarité, classement de sortie des étudiants…), on attend l’école nantaise sur des signes moins classiques et plus audacieux.
Contact : 02-40-37-34-34, www.audencia.co m
2- Paris : Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec)
L’Essec se bat avec ténacité pour imposer sa singularité. Avec succès : elle n’est plus perçue comme une HEC bis, mais comme une formule différente, via le choix des cours à la carte, l’apprentissage, et un parti pris de réflexion sociétale.
Directeur : Pierre Tapie
Coût total de la scolarité : 24 900 euros
Elèves : 2 177
Points forts : Une autonomie qui permet d’audacieuses expérimentations. Un campus vivant qui reflète la société actuelle. Une possibilité d’être apprenti, ce qui réduit les frais de scolarité.
Point faible : N’a pas encore trouvé d’alliés sur son positionnement MBA.
Notre avis : Avec son affichage différent, l’école a attiré l’an passé un record d’une quinzaine d’élèves reçus chez HEC. Elle est bien placée, et financée, pour consolider son originalité.
Contact : 01-34-43-30-00, www.essec.fr
4- Lyon : Ecole de management
Cœur de métier de l’EM Lyon, l’entrepreneuriat va encore développer davantage la formation initiale avec des séminaires réguliers conçus avec Fudan (Chine) et Babson (Etats-Unis). Objectif : être le numéro un européen dans ce domaine.
Directeur : Patrick Molle
Coût total de la scolarité : 22 035 euros
Elèves : 1 928
Points forts : Une très bonne ouverture internationale (six mois en entreprise et un semestre à l’étranger). Une région généreuse en bourses à l’étranger. Un incubateur.
Point faible : La région ne favorisant pas l’apprentissage dans le supérieur, l’école ne compte que 4 % d’apprentis.
Notre avis : L’EM Lyon ne se repose pas sur ses lauriers :elle ouvre un institut de recherche sur l’entrepre-neuriat en Asie, en projette deux autres en Amérique et au Moyen-Orient, et cherche aussi à se positionner sur le leadership éthique. Belle course de fond.
Contact : 04-78-33-78-00, www.em-lyon.co m
6- Grenoble : Ecole de management
Depuis 2003, Grenoble EM a pu se permettre d’ouvrir – et de remplir – 50 places de plus au concours, sur lequel elle devance largement Rouen, signe d’attractivité grandissante. L’école « techno » a dépassé son positionnement pour devenir une classique.
Directeur : Thierry Grange
Coût total de la scolarité : 21 207 euros
Elèves : 1 685
Points forts : Un parcours recherche et un accord de master avec l’université. Des partenariats avec des écoles d’ingénieurs. Apprentissage. Un cadre agréable.
Points faibles : L’école va tellement loin dans le parcours à la carte que les cursus perdent en lisibilité.Seulement 25 % d’une promo part en échange à l’étranger.
Notre avis : Bien installée dans les palmarès depuis quelques années, Grenoble récolte les fruits de son dynamisme. Elle l’a confirmé en étant présente dans le ranking du Financial Times .
Contact : 04-76-70-60-60, www.grenoble-em.co m
6- Rouen : Ecole supérieure de commerce
Cette ESC, résolument européenne, vient de refondre son cursus pour l’adapter au schéma du LMD et réfléchit même à la possibilité de délivrer un bachelor pour faciliter les échanges internationaux. Elle propose aussi avec succès un « parcours européen » de quatre semestres, dont trois se déroulent dans trois pays.
Directeur : Arnaud Langlois-Meurinne
Coût total de la scolarité : 21 200 euros
Elèves : 1 205
Points forts : Quatre parcours à la carte. Une spécialisation finances via Varsovie, Dublin et Stockholm. Une spécialisation marketing via Bath, Madrid et Modène.
Point faible : Une école de format trop « classique ».
Notre avis : L’école cherche à revenir à plus d’académisme et en finir avec la « génération stagiaires ». Elle a choisi des axes de recherche en lien avec ses spécialités. Carrée, elle reste un des leaders du concours Ecricome.
Contact : 02-32-82-57-00, www.groupe-esc-rouen.f r
10- Toulouse : Ecole supérieure de commerce
L’ESC de Toulouse, grâce à des efforts réguliers pour gagner une reconnaissance académique internationale, a bien progressé au sein du concours Ecricome. Elle veut maintenant figurer dans les classements anglo-saxons.
Directeur : Hervé Passeron
Coût total de la scolarité : 22 350 euros
Elèves : 1 693
Points forts : Plusieurs options en management technologique et partenariats avec des écoles d’ingénieurs. Une crédibilité sur les secteurs banque-finance.
Point faible : Une internationalisation insuffisante, avec 9 % d’étudiants étrangers et moins d’un tiers des étudiants qui partent.
Notre avis : Pour conquérir le cœur des étudiants, il faut savoir rassurer… et séduire ! Avec sa triple accréditation, l’école a rempli la première partie du contrat. Il lui reste à se trouver une personnalité, dont le campus à Barcelone pourrait être une ébauche.
Contact : 05-61-29-49-49, www.esc-toulouse.f r
9- Marseille : Euromed
L’école de management marseillaise, en plein renouveau, se définit selon deux credos : le développement personnel et le positionnement « euroméditerranéen », dont le projet est de contribuer à penser un mode de management alternatif au modèle anglo-saxon.
Directeur : Jean-Paul Leonardi
Coût total de la scolarité : 20 750 euros
Elèves : 1 274
Points forts : Beaucoup de développement personnel, de culture générale et de place laissée à l’initiative.
Points faibles : Un campus excentré. Peu de départs vers l’Asie. Une image auprès des employeurs à renforcer.
Notre avis : Bon management, bons moyens financiers. Si la qualité de la gouvernance perdure, Euromed a des atouts indéniables pour confirmer sa remontée. Mais il reste encore du travail pour imposer le concept de « latin management », et gommer l’image « foot et calanques ».
Contact : 04-91-82-78-00, www.euromed-marseille.co m
HEC, forte de la bonne visibilité qu’elle a décrochée dans les classements internationaux, lance un ambitieux plan à cinq ans ayant pour objectif de placer l’école « dans les trois à cinq premiers européens et parmi les premières mondiales » . Pour cela, l’école peut compter sur le plus vif soutien de la très puissante chambre de commerce de Paris.
Directeur : Bernard Ramanantsoa
Coût total de la scolarité : 22 850 euros
Elèves : 1 789
Points forts : Des moyens financiers assurés, même s’ils sont loin des standards américains. Une puissante association des anciens qui s’active pour promouvoir la carrière de ses membres.
Points faibles : Un campus très beau mais éloigné de la ville. Des diplômés auxquels les employeurs reprochent parfois la grosse tête. Un côté académique.
Notre avis : Confortée à l’international, la « marque HEC » a besoin d’innover en France pour sortir du cadre étroit de l’excellence en management et prouver une plus forte implication dans les débats de société.
Contact : 01-39-67-74-84, www.hec.fr
2- Paris : Ecole supérieure de commerce et Ecole européenne des affaires (ESCP-EAP)
L’ESCP-EAP, ne pouvant trop faire de l’ombre à sa grande sœur HEC – membre comme elle de la CCI de Paris –, ne peut faire valoir tous ses atouts aussi librement qu’elle le voudrait... Disposant de gros moyens, notamment grâce à des séminaires pour dirigeants, elle ouvre un programme d’un an en Chine.
Directeur : Jean-Louis Scaringella
Coût total de la scolarité : 22 100 euros
Elèves : 2 225
Points forts : Un programme international à Paris. Une formule attractive, avec le programme Europe ou Monde. Classée deuxième au palmarès master in mana-gement du Financial Times .
Point faible : Un certain manque de liberté.
Notre avis :Une valeur sûre qui prépare bien à la diversité culturelle et au management. L’école veut financer 60 nouveaux professeurs-chercheurs d’ici à 2010.
Contact : 01-49-23-20-00, www.escp.ccip.fr
4- Lille-Nice : Edhec Business School
Avec la réussite du pari de sa double implantation à Lille et Nice, le groupe Edhec est devenu la première business school française de haut niveau en termes d’effectif. Un développement doublé d’une belle densification de la qualité académique, avec un axe très fort sur la finance.
Directeur : Olivier Oger
Coût total de la scolarité : 24 150 euros
Elèves : 2 529
Points forts : Une autonomie de gestion. Le premier laboratoire d’école en analyse des risques, financiers et criminiels. Une acquisition du MBA Theseus.
Points faibles : Les employeurs n’ont pas encore intégré les développements récents. Des échanges avec l’étranger à renforcer.
Notre avis : Le développement de cette école en fait un challenger redoutable pour l’EM Lyon. Son prochain déménagement sur un grand campus entre Lille et Roubaix va conforter sa stature internationale.
Contact : 03-20-15-45-00, www.edhec.com
6- Nantes : Ecole de management (Audencia)
Audencia, sélective et académiquement irréprochable, est une école de qualité. Culture générale, ouverture vers les écoles d’ingénieurs locales, filière anglophone, et, toujours, un tropisme vers les Etats-Unis.
Directeur : Jean-Pierre Helfer
Coût total de la scolarité : 18 450 euros
Elèves : 1 645
Points forts : Un bon rapport qualité-prix. D’excellents échanges avec les Etats-Unis. Un cadre agréable. Ouverture d’une filière en apprentissage.
Point faible : Très peu de départs en dehors de l’Europe et des Etats-Unis.
Notre avis : Face à une concurrence ragaillardie, Audencia semble marquer le pas. Férue de symboles un peu pompeux (« Grand Oral des compétences » en fin de scolarité, classement de sortie des étudiants…), on attend l’école nantaise sur des signes moins classiques et plus audacieux.
Contact : 02-40-37-34-34, www.audencia.co m
2- Paris : Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec)
L’Essec se bat avec ténacité pour imposer sa singularité. Avec succès : elle n’est plus perçue comme une HEC bis, mais comme une formule différente, via le choix des cours à la carte, l’apprentissage, et un parti pris de réflexion sociétale.
Directeur : Pierre Tapie
Coût total de la scolarité : 24 900 euros
Elèves : 2 177
Points forts : Une autonomie qui permet d’audacieuses expérimentations. Un campus vivant qui reflète la société actuelle. Une possibilité d’être apprenti, ce qui réduit les frais de scolarité.
Point faible : N’a pas encore trouvé d’alliés sur son positionnement MBA.
Notre avis : Avec son affichage différent, l’école a attiré l’an passé un record d’une quinzaine d’élèves reçus chez HEC. Elle est bien placée, et financée, pour consolider son originalité.
Contact : 01-34-43-30-00, www.essec.fr
4- Lyon : Ecole de management
Cœur de métier de l’EM Lyon, l’entrepreneuriat va encore développer davantage la formation initiale avec des séminaires réguliers conçus avec Fudan (Chine) et Babson (Etats-Unis). Objectif : être le numéro un européen dans ce domaine.
Directeur : Patrick Molle
Coût total de la scolarité : 22 035 euros
Elèves : 1 928
Points forts : Une très bonne ouverture internationale (six mois en entreprise et un semestre à l’étranger). Une région généreuse en bourses à l’étranger. Un incubateur.
Point faible : La région ne favorisant pas l’apprentissage dans le supérieur, l’école ne compte que 4 % d’apprentis.
Notre avis : L’EM Lyon ne se repose pas sur ses lauriers :elle ouvre un institut de recherche sur l’entrepre-neuriat en Asie, en projette deux autres en Amérique et au Moyen-Orient, et cherche aussi à se positionner sur le leadership éthique. Belle course de fond.
Contact : 04-78-33-78-00, www.em-lyon.co m
6- Grenoble : Ecole de management
Depuis 2003, Grenoble EM a pu se permettre d’ouvrir – et de remplir – 50 places de plus au concours, sur lequel elle devance largement Rouen, signe d’attractivité grandissante. L’école « techno » a dépassé son positionnement pour devenir une classique.
Directeur : Thierry Grange
Coût total de la scolarité : 21 207 euros
Elèves : 1 685
Points forts : Un parcours recherche et un accord de master avec l’université. Des partenariats avec des écoles d’ingénieurs. Apprentissage. Un cadre agréable.
Points faibles : L’école va tellement loin dans le parcours à la carte que les cursus perdent en lisibilité.Seulement 25 % d’une promo part en échange à l’étranger.
Notre avis : Bien installée dans les palmarès depuis quelques années, Grenoble récolte les fruits de son dynamisme. Elle l’a confirmé en étant présente dans le ranking du Financial Times .
Contact : 04-76-70-60-60, www.grenoble-em.co m
6- Rouen : Ecole supérieure de commerce
Cette ESC, résolument européenne, vient de refondre son cursus pour l’adapter au schéma du LMD et réfléchit même à la possibilité de délivrer un bachelor pour faciliter les échanges internationaux. Elle propose aussi avec succès un « parcours européen » de quatre semestres, dont trois se déroulent dans trois pays.
Directeur : Arnaud Langlois-Meurinne
Coût total de la scolarité : 21 200 euros
Elèves : 1 205
Points forts : Quatre parcours à la carte. Une spécialisation finances via Varsovie, Dublin et Stockholm. Une spécialisation marketing via Bath, Madrid et Modène.
Point faible : Une école de format trop « classique ».
Notre avis : L’école cherche à revenir à plus d’académisme et en finir avec la « génération stagiaires ». Elle a choisi des axes de recherche en lien avec ses spécialités. Carrée, elle reste un des leaders du concours Ecricome.
Contact : 02-32-82-57-00, www.groupe-esc-rouen.f r
10- Toulouse : Ecole supérieure de commerce
L’ESC de Toulouse, grâce à des efforts réguliers pour gagner une reconnaissance académique internationale, a bien progressé au sein du concours Ecricome. Elle veut maintenant figurer dans les classements anglo-saxons.
Directeur : Hervé Passeron
Coût total de la scolarité : 22 350 euros
Elèves : 1 693
Points forts : Plusieurs options en management technologique et partenariats avec des écoles d’ingénieurs. Une crédibilité sur les secteurs banque-finance.
Point faible : Une internationalisation insuffisante, avec 9 % d’étudiants étrangers et moins d’un tiers des étudiants qui partent.
Notre avis : Pour conquérir le cœur des étudiants, il faut savoir rassurer… et séduire ! Avec sa triple accréditation, l’école a rempli la première partie du contrat. Il lui reste à se trouver une personnalité, dont le campus à Barcelone pourrait être une ébauche.
Contact : 05-61-29-49-49, www.esc-toulouse.f r
9- Marseille : Euromed
L’école de management marseillaise, en plein renouveau, se définit selon deux credos : le développement personnel et le positionnement « euroméditerranéen », dont le projet est de contribuer à penser un mode de management alternatif au modèle anglo-saxon.
Directeur : Jean-Paul Leonardi
Coût total de la scolarité : 20 750 euros
Elèves : 1 274
Points forts : Beaucoup de développement personnel, de culture générale et de place laissée à l’initiative.
Points faibles : Un campus excentré. Peu de départs vers l’Asie. Une image auprès des employeurs à renforcer.
Notre avis : Bon management, bons moyens financiers. Si la qualité de la gouvernance perdure, Euromed a des atouts indéniables pour confirmer sa remontée. Mais il reste encore du travail pour imposer le concept de « latin management », et gommer l’image « foot et calanques ».
Contact : 04-91-82-78-00, www.euromed-marseille.co m